Comment gérer son stress en 4  étapes?

Comment gérer son stress est au cœur de votre croissance et de votre épanouissement personnel. Qu’il s’agisse de votre immunité, de votre niveau de vitalité au quotidien, de votre vie amoureuse et sociale, de votre activité, de votre relation à l’argent, de votre développement personnel et spirituel. Votre niveau de stress impacte directement votre énergie vitale qui est le centre de votre rayonnement.

1 – Savoir reconnaître ses besoins fondamentaux

Si on considère que gérer son stress ne relève pas d’un simple mal-être existentiel, on peut alors avoir une approche beaucoup plus globale. En effet, la question relève davantage de ses besoins vitaux et primaires, et de sur quoi on met notre attention. Dès lors, voyons quelques questions qui seraient pertinentes à se poser.

De quoi ai-je besoin pour me sentir à ma place, en sécurité?
Qu’est-ce que j’aime? Qu’est-ce que j’aime faire naturellement?
Qu’est-ce qui me procure du confort, du réconfort?
De quoi ai-je peur? Qu’est-ce qui me manque pour être bien avec moi-même?
Qu’est-ce qui me donne envie de me lever le matin?
Que ferai-je? Ou je vivrai? Comment? Si je me sentais pleinement en sécurité? Si je n’avais aucun problème d’argent?
Est-ce que je me sens capable, autonome, ou ai-je besoin d’aide?

Alors, il s’agit de redevenir conscient de ses besoins, de ses rythmes, et surtout, de remettre de l’attention sur les choses essentielles pour soi. Dans un monde ou tout est fait pour capturer votre attention, c’est un vrai défi au quotidien qu’il vous faut relever. Ce n’est pas vous contre le reste du monde, mais vous, face à vous-même, en tant qu’être divin incarné. Cela demande de reprendre le contrôle de sa vie.

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2 – S’aimer d’abord, pour mieux être aimé et attirer le meilleur pour soi

En tant qu’être humain, nous sommes automatiquement des êtres sociables. Nous avons besoin d’avoir des relations équilibrées, de savoir se positionner dans le cercle familial, amical ou autres. Cela démontre notre capacité à attirer à nous des circonstances favorables.
En réalité, le stress trouve généralement sa source dans les déséquilibres émotionnels et affectifs. Pourquoi? Parce que les échanges sont la base de notre réalité collective. Et tout notre monde, notre mode de vie dépend de ces échanges. Que cela soit au niveau économique, social, financier, culturel et même spirituel, ce qui inclus la religion. Absolument tout est basé sur les échanges, les rapports entre les humains. Et cela commence dans le cercle familial, puis scolaire, amical, amoureux, professionnel, etc.…
Cela est aussi vrai lorsqu’on se sent apatride, c’est-à-dire dans aucun cercle, mais étranger à ce monde.

Par conséquent, pour gérer son stress, l’amour de soi est essentiel. Car c’est la reconnaissance de son essence profonde, de son âme, de sa conscience supérieure. Une fois que l’on est conscient de cela, la vie, les relations, prennent une tournure moins souffrante et moins dramatique.

3 – Savoir identifier ses valeurs, ses forces et ses faiblesses pour devenir sa propre autorité

Nous sommes dans un monde qui conditionne les êtres depuis l’enfance à fonctionner d’une certaine façon. Le rendant dépendant d’un système ou il finit par croire, que dès qu’il veut quelque chose, il doit fournir des efforts surhumains pour l’obtenir. C’est le poids du conditionnement. Et il est à tous les niveaux. Dans la relation au travail, dans la relation à l’autre, dans la relation à l’argent, dans la relation à la santé, dans tout et partout.
Pour que ce conditionnement existe et perdure, il faut un consentement mutuel. D’un coté, ceux qui sont dans l’assistanat et veulent le rester. De l’autre, ceux qui veulent créer leur vie comme ils le souhaitent, mais qui ont du mal à accéder aux informations pertinentes.
Pour les premiers, il n’y a pas grand-chose à faire. Pour les autres, ils se tournent vers le développement personnel, le développement spirituel. Ils ont raison. Le problème est : comment démêler le vrai du faux, la vérité de l’illusion?

La première chose est de connaître ses motivations profondes. De ne pas se mentir à soi-même.
Pourquoi je fais ce que je fais, dans quel but, qu’est-ce qui m’anime vraiment?
Tant que cela ne vient de votre for intérieur, de votre véritable nature, de votre âme, il y a encore de l’illusion. Mais ce n’est grave. L’important est de décider vraiment de diriger sa vie, de s’engager, et de ne jamais abandonner.

Il est vital pour l’être humain de chercher à grandir, à croître, même si au départ, c’est une démarche purement matérielle. Tous les chemins qui mènent vers soi existent au détour de prises de conscience, de rencontres et de synchronicités de la vie.

4 – Créer, explorer, pour dépasser ses propres limites

Quand on parle de spiritualité, certains vont faire le lien avec la religion ou le New-age. En réalité, la spiritualité authentique, c’est la science de l’esprit.
Il s’agit plutôt de comment utiliser son pouvoir divin créateur pour manifester dans la réalité.
Le problème est que si nous prenons comme référence uniquement ce qui est proposé par la société, par les autorités ou les people, on va être vite limité. Cette vision imposée par le système est une vision pyramidale, patriarcale. Or, si part du principe qu’on est un être humain divin porteur d’une essence, d’une vibration unique, alors cela change tout. Même si on crée dans un domaine précis, on sait qu’on peut amener sa touche personnelle, son unicité, son originalité. Et si on croit suffisamment en soi, alors on peut ouvrir et accéder au champ des possibles.

La vision métro-boulot-dodo avec le travail salarié, le crédit pour payer la voiture, la maison, et la retraite au bout, est plus qu’un conditionnement. C’est de l’esclavage. Que vous ayez un gentil patron, un scélérat ou un mentor pour vous aider à monter les échelles de la hiérarchie sociale, le résultat reste le même. Ça finit à l’abattoir, au recyclage ou à la déchetterie.

Finalement, le seul et unique moyen de sortir de la survie, de l’esclavage et de l’illusion spirituelle, est de reconnaître son autorité spirituelle d’être humain divin.
Dès lors, refusez l’uniformité et cultivez plutôt votre unicité. La souveraineté de l’être est au dessus des lois de ce monde et ne se conforme qu’aux lois spirituelles et divines. Prendre conscience ne suffira pas, il faudra également agir en tant que tel.

Conclusion

A travers ces 4 étapes, j’ai voulu vous montrer que la question du stress est bien plus profonde qu’un mal du siècle, que l’on pourrait traiter à coup de cachets et d’antidépresseurs. Ces étapes sont des processus qui permettent d’agir sur les différents aspects et domaines de sa vie.
En réalité, le stress est un mal qui prend sa source à la racine de notre humanité, et qui a des ramifications dans tous les domaines et fragments de notre existence. Il est le fondement de nos grands archétypes sociétaux.
Par ailleurs, on doit vivre avec son époque, mais on ne doit pas tout accepter sans discernement. Il est temps d’arrêter de céder son pouvoir créateur pour des buts illusoires, au détriment de la nature. De sa propre nature, de sa santé, de l’amour.

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