La bioénergie cellulaire, une thérapie de l’âme

La bioénergie cellulaire est une méthode de ré-harmonisation globale car elle touche à la fois le corps, l’âme et la conscience. Elle est donc un outil efficace au service de la thérapie de l’âme. Elle peut être utilisée pour libérer les blocages physiques et psychologiques, traiter les blessures récentes voire plus anciennes, liées à des vies antérieures notamment.

On parle de souffrances, de blessures de l’âme car c’est l’âme terrestre, rattachée au corps qui en garde si l’on peut dire la mémoire, la cicatrice. Ces blocages sont des comme des informations qui viennent altérer la bonne fonction des cellules, de l’organisme et qui empêchent l’âme de vivre et de s’exprimer librement.

Toutes les expériences, qu’elles soient bonnes ou mauvaises s’enregistrent dans nos corps, dans nos cellules. Nous avons une mémoire cellulaire qui contient donc toutes nos expériences et aussi notre hérédité familiale. C’est ce qu’on appelle le karma. Il y a le karma individuel et le karma collectif. Cette partie de nous est inconsciente et pourtant active. Elle peut être source de souffrance et d’incompréhension car alors on rejette la faute de ce qui nous arrive sur les autres, sur la société et on ne peut alors prendre la responsabilité réellement de sa vie.

Au delà de la technique elle-même, ce qui va être déterminant dans tout type de travail avec la bioénergie cellulaire, c’est d’amener une autre conscience de soi, de sa nature globale et de sa dimension universelle. L’individu peut dès lors découvrir la nature de ses souffrances, des épreuves qu’il vit et pourquoi, afin par la conscience et par la prise de décision d’agir et de prendre les meilleures options pour lui-même dans sa vie.

bioénergie cellulaire

Il ne s’agit pas de soigner un rhume ou une migraine. C’est plus profond car cela touche à nos états d’âmes récurrents, nos peurs profondes, notre attitude face à certaines situations, à nos actes inconscients ou les situations répétitives qui nous nuisent. Tout cela vient de ce qui vit en nous, consciemment ou non, nos pensées, nos états d’âmes, nos schémas et processus mentaux, nos croyances, nos habitudes, notre façon de concevoir le monde, la vie, l’autre et finalement, notre relation avec nous-même.

Ces blessures ou cicatrices apparaissent d’abord dans nos corps subtils puis avec le temps s’enracinent dans nos organes, dans toutes nos cellules. Elles sont à l’origine de la plupart des troubles émotionnels et lésions ostéopathiques.

Quelque soit la nature des maux, des troubles, c’est presque toujours la conséquence plus ou moins directe d’un choc émotionnel. Les troubles émotionnels s’ancrent dans les corps subtils avant d’apparaître dans le corps physique car ce n’est pas parce que nous n’avons pas de manifestations physiques ou apparentes qu’il n’y a pas de dysharmonie. D’ailleurs, certaines situations les révèlent ou les rappellent à notre conscience. C’est le cas du stress, de la dépression, des troubles obsessionnels compulsifs, de certaines addictions…

Et il y a les chocs physiques, plus ou moins violents, qui engendrent généralement des souffrances physiques, émotionnelles et psychologiques. Dans les deux cas, il est essentiel de traiter la source de la lésion primordiale. Car pour le thérapeute, il n’y a jamais de hasard. Même un accident, un choc physique est un message de l’âme, une information qui se rappelle à notre conscience pour être libérée.

Le corps est un outil de l’âme

Toute maladie est une entrave à l’évolution de l’âme qui s’est incarné. Le corps est l’outil de l’âme. La conscience est l’expression, le miroir de l’âme. On dit que l’homme est un microcosme car il porte en lui le cosmos tout entier.

De même qu’il y a une analogie entre les organes et les planètes, il y en a également une avec la nature plus proche de nous. L’âme est universelle et sans limite. Elle n’aime pas être enfermée, elle aspire à être libre et à respirer avec l’univers. L’enfermement est la séparation, séparation de l’autre, de la nature, de soi, de la vie. Toute information qui amène une rupture dans cet ordre cosmique engendre une dysharmonie, une maladie.

bioénergie cellulaire

Une méthode de bioénergie cellulaire que j’ai étudié et expérimenté est la libération holographique du cœur-péricarde. Inspirée de l’ostéopathie, de la méthode Poyet et de Montserrat Gascon, la libération holographique du cœur-péricarde s’attache à libérer les cellules en amenant l’information juste, libérer la vie et rétablir l’équilibre et l’harmonie.

Pourquoi le cœur – péricarde? Le péricarde est la membrane qui entoure et protège le cœur, notamment des chocs physiques et émotionnels. Le cœur est le seul organe du corps qui en s’arrêtant provoque la mort instantanément : le cœur, c’est le précieux car il est le symbole de la vie. On peut vivre sans cerveau mais pas sans cœur.

Les différentes recherches effectuées et tous les cas cliniques observés, quelque soient les maladies, et tout individu confondu, ont un dénominateur commun : ils ont le péricarde rétracté.

Par conséquent, pour traiter la cause des différentes pathologies, il convient de traiter et libérer le péricarde. La libération du cœur- péricarde entraîne une ouverture des cellules qui permet à l’âme de s’exprimer. Par l’information reçue et l’acte d’amour impersonnel, la cellule reçoit l’énergie qui va agir physiquement sur les autres parties du corps et subtilement car le corps a lui aussi sa propre capacité d’autoguérison et sa propre conscience.

On peut à partir du péricarde agir sur tous les organes du corps, libérer l’âme des cellules et libérer la vie.

On peut observer généralement après une séance :

  • un relâchement des muscles
  • une augmentation de l’énergie vitale
  • une sensation de détente
  • une véritable libération émotionnelle
  • une reconnexion globale par l’ouverture des chakras
  • une harmonisation globale.

La bioénergie cellulaire est un outil qui permet de prendre l’autre en compte, tel qu’il est, sans jugement, d’expérimenter le don de soi, le prendre soin et l’amour inconditionnel. Le thérapeute est juste un médiateur car c’est l’âme qui agit. C’est la magie. Il soutient le corps en réactivant les capacités d’autoguérison de celui-ci, en libérant l’énergie de vie, l’âme et la conscience. L’individu reste acteur de sa guérison, de son expérience et décide en fonction de ses prises de conscience. La prise de conscience n’est que le début du chemin que chacun peut décider d’emprunter pour vivre avec son âme.

Le bien-être durable vient par la guérison naturelle : de la pensée, de la parole, des sentiments, de la volonté, des gestes. Ensuite il s’agit juste d’être qui on est, dans son être véritable et d’accomplir la mission de son âme, notre raison d’être.